Parfois, ça entraine le trafic à cause de la baisse de prix des produits. Au dernier prix de 40.000Fmg/kg pour la vanille verte et de 35.000Fmg/kg la vanille vrac ou préparée, les trafiquants se lancent dans le marché parallèle.
Un bateau transportant des bois de roses et de la vanille a été arraisonné à Tamatave le 6 Octobre dernier et a jeté au grand jour l’étendue du trafic. Trafic qui entraîne la pauvreté pour les réguliers de ce secteur.
Selon les informations locales, les auteurs de trafic qui sont des opérateurs connus auraient déjà alerté leurs protecteurs en haut lieu. Un autre opérateur aurait fraudé sur la nature des produits exportés, en déclarant du café au lieu de la vanille, et ainsi empochant une substantielle différence. En tout cas, il faudrait bien résoudre ce problème en proposant une lutte contre le trafic, en imposant des lois et de surveiller dans toute sorte de société d’exportation pour que le trafic ne tue pas définitivement le marché des matières premières à Madagascar, et de ce fait les opérateurs réguliers de ce secteur.