
Ingrédients selon Tattum (4 personnes):
– 6 beaux morceaux (cuisse ou blanc ou les deux, 6 parce que ça attise la gourmandise, 4 pourrait suffir!)
– une petite brique de lait de coco = 250 mL, à ne surtout pas confondre avec le jus. Je le prends chez le chinois, en grande surface, il n’est pas parfumé je trouve
– 3 grosses gousses d’ail
– 2 grosses échalottes ou 1 oignon
– un pouce (au sens propre, pas la mesure anglaise!) de gingembre frais
– 5 à 6 cuillerées à soupe d’huile
Méthode selon Tattum :
– Dans une cocotte en fonte (une casserole à fond épais quoi), chauffer l’huile à feu vif
– Lorsqu’elle est chaude, faire dorer les morceaux de poulet découpés à loisir. Retirer le surplus d’huile éventuel (voilà pourquoi l’ akoho gasy me manque tellement!)
– Retirer les morceaux et faire rissoler les échalottes coupées finement, l’ail et le gingembre râpé (dégagent plus leur parfum ainsi qu’écrasés)
– Quand ils commencent à dorer, ajouter le poulet, et verser le lait de coco. Baisser le feu (moyen), couvrir à moitié la cocotte.
– Assaisonner lorsque le lait bout, sel, poivre, masala non pimenté (mon épice préféré) à volonté
– Laisser s’évaporer le lait de coco, en laissant juste un fond de sauce.
Servir avec.. du riz bien sûr! Et du rougail ou de l’achard de chou/carotte. (objets de prochaines recettes peut-être)

Pour l’anecdote, ce plat n’est pas connu dans le Sud de l’île. Un charmant hôtel tranquille à Madiorano, après Ifaty du côté de Tuléar, nous proposait de nous cuisiner le plat qu’on voulait à chaque repas. A la commande d’un poisson au coco, la cuisinière nous regardait avec de grands yeux interrogatoires. Finalement, elle nous a concocté un beau capitaine, arrosé de coco râpé! Comment dire? On a goûté, …et on a enlevé le râpé hein! A chaque région sa spécialité donc!