Ici, on connaît les difficultés d’accès que ce soit au point de vue de l’infrastructure ou des coûts surtout. 9% seulement des Tananariviens peuvent se connecter par jour, par rapport aux Réunionnais, dont 6% pour les connectés de manière occasionnelle.
Par contre, il y a beaucoup plus de Malgaches qui n’ont jamais utilisé l’internet dont 85% à Tana. Pourtant les femmes et surtout les jeunes sont plus intéressés par l’internet. Elles utilisent les services de communications comme e-mail, le tchat et les sites de rencontres (sic).
Il n’y a que trpois (3) fournisseurs à Madagascar en concurrence, MOOV ,Orange et le BLUELINE. Les cyber-cafés aussi augmentent de plus en plus, le commerce ne cesse de se développer pour se faire une place dans tout Madagascar. D’ailleurs, beaucoup de gens s’investissent dans ce domaine en créant leur propre entreprise avec site web.
Encore un domaine d’activité que l’Etat devrait soutenir pour sortir le pays de la crise, en particulier en freinant les ententes entre ces trois fournisseurs! Seul Telma et maintenant Blueline joue le jeu pour l’accés au plus grand nombre ! Certains ( Or…e) qui soit disant disent promouvoir l’accès au plus grand nombre propose des offres à des tarifs de racketeurs : par exemple , un de nos lecteur s’est vu proposer un tarif de 550 Euros par mois pour son entreprise pour un lien au débit misérable de 512 Kbps symétrique ! Cela laisse rêveur quand on sait que cette somme représente presque deux fois le salaire mensuel officiel d’un ministre !