Actuellement la situation est le contraire, on remarque que les richesses naturelles du pays sont trop exploités, d’où la question se pose : Madagascar dispose encore des richesses naturelles abondantes pour les génération future ? En fait la détérioration de l’environnement et de la biodiversité est constatée depuis ces dernières années.De ce fait, des sociétés civils oeuvrant sur l’environnement se sont organisés pour mettre en place une plate forme baptisée « Voahary gasy ».L’objectif de cette organisation c’est de réclamer les autorités compétentes pour arrêter les exportations et les exploitation des bois précieuses ainsi que la fermeture des toutes les aires protégées pour éviter les pillages des ressources forestiers.
Depuis l’arriver de la HAT au pouvoir, on a maintes fois entendu la déclaration du Ministre de l’environnement qui dénonce les trafics illicites depuis le régime précédant les bois précieux de la région SAVA. Les tortues marines et terrestres, les ailerons de requins ainsi que les pierres précieuses font également l’objet de trafics illicites depuis ces derniers temps.
En fait des pertes sont énorme quand on parle de bois précieux mais qui sont légalisés au niveau de leur commercialisation tant sur le marché internationale. Ils sont évalués à plus de 140 millions USD pour les 28 000 m3 de bois précieux mis en vente illicitement et ce à raison de 5 000 USD pour 1m3, durant cette période de 10 mois, selon les récentes estimations de l’Association des Ingénieurs Forestiers Malagasy (AIFM). En somme les faunes et les flores endémiques de Madagascar comme les lémuriens subissent une menace de disparition.
A part les sociétés civils, d’autres sociétés comme Groupe Nationale des Exploitant Forestiers de Madagascar (GNEFM), le club Vintsy, le SAF/FJKM, la confédération Nationale des Association Kolo Harena ainsi que des ONG comme Fanamby, Foniala et Ankoay, sont tous intéressés pour la protection de l’environnement et des richesses naturelles de Madagascar. De plus, le groupe d’Etudes et de Recherche sur les Primates, l’Association Inter coopération Malagasy, l’Office Nationale pour l’Intégrité s’y mettent également. Toutes ces parties prenantes ont fait des échanges d’information et des discussion pour prendre des mesures afin d’élaborer une stratégie immédiate et efficace pour mener un plan d’action long terme d’une gestion des richesses naturelles restantes.
Bref, à part les pillages, ces richesses naturelles sont menacés par les feux de brousse ou les cultures sur brûlis. Cette situation aggrave l’hémorragie de nos ressources notamment forestières.