Dans cette optique, plusieurs projets sont annoncés, allant du court terme au long terme. Le groupement des opérateurs en technologie de l'information et de la communication (GOTICOM) a lancé, en 2001, un programme dénommé “vision 2025 ”, s'articulant autour de la mise en place du Cybermada.
Le gouvernement avait, de même, élaboré un plan national de la technologie de l'information et de la communication pour le développement (PNTIC-D), validé en 2003. Une charte sur la société de l'information malgache était annoncée lors de la précédente édition de l'e-bit. Enfin, la mise en place des télécentres figure au programme du ministère des Télécommunications, des postes et de la communication (MTPC).
“ Les nouvelles technologies s'insèrent dans la vie quotidienne des Malgaches”, déclare Andry Ranaivo, PDG de Concept. Les jeunes sont généralement assoiffés de ces “new tech”. L'existence de cybercafés dans chaque coin de rue en témoigne. Le succès des manifestations axées sur la technologie de l'information et de la communication (Tic), telles l'e-bit ou la fête de l'internet, n'est plus à démontrer.
Malgré tout, “le chemin est encore long pour Madagascar”, souligne Marius Andriamparany, l'un des fondateurs de l'Association NIC.MG, l'Internic malgache. Les infrastructures et la faiblesse du pouvoir d'achat demeurent les éternels problèmes dans le développement des Tic à Madagascar.
Nombreux sont les Malgaches qui n'ont pas encore vu ce qu'est l'internet ou un ordinateur. Seules les grandes villes sont branchées au réseau des réseaux. ( et ce a une vitesse inferieure a 32 kbps....)
L'internet.
Il est encore difficile d'imaginer un paysan suivre, à travers l'internet, le cours des produits agricoles sur le marché international.
La fiabilité de la connection laisse, par ailleurs, préjuger que l'objectif est encore loin pour Madagascar. “Pendant les heures pleines, je n'arrive pas à charger une page internet”, se plaint Hajatiana Rakoto, après avoir tenté d'ouvrir vainement sa boîte e-mail. “Le débit actuel n'incite pas encore les investisseurs potentiels”, analyse un étudiant en troisième cycle d'informatique.
L'accès à l'information s'inscrit dans le programme de l'Etat. Les tarifs affichés, actuellement par les FAI, ne sont pas encore à la portée de la majorité des utilisateurs potentiels, même si la guerre commerciale est déclarée entre ces providers. Se procurer de matériels informatiques reste un luxe pour la plupart des Malgaches.
"Le gouvernement français a instauré un projet, réservé aux étudiants, pour se procurer un ordinateur portable, contre paiement d'un euro par jour", revèle Hajatiana, étudiant en économie à l'université d'Antananarivo et rencontré à la sortie d'un cybercafé. "C'est vraiment dommage pour nous", se lamente-t-il.
"La détaxation avait permis aux Malgaches d'acquérir des matériels informatiques.( La detaxation devrait prendre fin en novembre de cette annee soit un surcout de 30%) Mais le faible pouvoir d'achat reste un handicap", réplique un autre étudiant. En moyenne, le prix d'un ordinateur neuf est l'équivalent de 16 mois de salaire d'un smicard.
Les cybercafés sont les seuls endroits permettant à un large public d'utiliser les ordinateurs librement, tout en se connectant sur la "Toile".
"Si l'accès à internet existe, par contre,l'information est inaccessible dans la majorité des cas", commente toujours l'étudiant. Par ailleurs, la plupart des sites locaux ne sont plus mis à jour depuis belle lurette. "J'ai cherché, plusieurs fois, des données économiques sur Madagascar, mais vainement. C'est tout à fait aberrant que le site internet d'un ministère affiche encore des vœux de nouvel an, alors que nous entamons le dernier trimestre de l'année", pousuit-il. "Comment voulez-vous qu'on puisse avancer vers le progrès technologique?", conclut-il. ( certain sites officiels affichent en encore comme president l'ex dictateur communiste Ratsiraka)
Fibre optique.
Les Malgaches en général, et les internautes en particulier, attendent les impacts positifs de la fibre optique . De quoi se mettre à l'heure des “ high tech ”et du haut débit. En 1997, Madagascar a raté une occasion de se raccorder avec les îles soeurs par l'intermédiaire de cette technique.
Après quelques années d'oubli, le dossier refait surface. “La fibre optique arrivera avant la fin de l'année”, révèle Eugène Beckers, lors de la soirée de lancement de l'ADSL, filiale du DTS. ( Ceci est un Mensonge majeur : l'appel d'affre du bacbone vient juste d'etre passe et en prive les partis prenante de DTS et TELMA reconnaissent qu'il ne sera pas operationnel avant la fin 2008. ce qui entriane d'enormes surcouts attendu que les connexions internnationnales se font par satellite)
Le gouvernement compte beaucoup sur son installation dans la mise en place de l'e-gouvernance.
Le backbone national est la solution annoncée pour faire baisser le coût dans le secteur des télécommunications et élargir la bande passante du réseau internet. ......en 20008 au mieux
Il s'agit d'un article commente d'un article d'un quotidien nationnal commente par nos soins afin d'illustrer l'intoxication deliberee a la solde de certains interets....
L'auteur des commentaires a fait partie de missions (LMI) en vue de faire evoluer le retard en termes de TIcs de la grande ile