COMMEMORATION DE LA MORT DE RATSIMANDRAVA

Après la commémoration du 07 Février 2009, ce jour est à la mémoire de la mort du Colonel Richard RATSIMANDRAVA.

Il y a 35 ans passés, le colonel de la gendarmerie a eu un adversaire inconnu car il était le Président de la République.

Quand il venait de conduire in conseil de Ministre à Anosy et rejoignait son domicile à Anjohy, il a été abattu par balles le soir du 11 Février 1975. Un projectile l’a atteint en plein cœur.

L’ancien Président Philibert TSIRANANA a fait une enquête, le procès d’affaire Ratsimandrava a été arrête dans le but de sauvegarder l’unité nationale.

« TSY HIAMBOHO ADIDY AHO MON GENERAL » c’est une phrase qui fait marqué le Colonel dans la postérité.

Il comptait mettre en pratique sa vision de changer la grande île, de la sortir de la pauvreté et en but de développer le pays.

Quoi qu’il en soit, il veut le bien de Madagascar et c’est un bon exemple.


Trente cinq ans après, le meurtre du Colonel RATSIMANDRAVA n’est pas encore résolu et on se demande qui est derrière cette tragédie?

UN ESPAGNOL RETROUVE MORT PAR 2 BALLES

ARRATIA GUTIERREZ German, un espagnol a été retrouvé mort par 2
balles dans la nuit du 12 Janvier dernier vers 23h au environ de l’aéroport
Ivato d’Antananarivo.
Il a pris un taxi pour rentrer au centre ville après son arrivée de
Bangkok. Au moment même, deux autres personnes, à part le chauffeur était
dans le taxi, à priori ses complices.

L’espagnol a été assassiné dans la voiture et ces trois hommes ont volés
son argent, sac à dos, appareil photo numérique…

Mais la Brigade de la gendarmerie a lancé une recherche et une enquête et toutes ces affaires ont été retrouvées chez le chauffeur du taxi.

Le passeport de la victime a été retrouvé pas loin du lieu de repêchage du corps dans les marécages du côté de Laniera. Après leur recherche, ils ont attrapé les trois meurtriers présumés et les ont gardés en attendant leur procès au tribunal pour que justice soit faite.

Concernant ce dernier, on se pose la question d’où vient cet arme? Qui pourrait être derrière tout cela ?

INTERNET A MADAGASCAR

Depuis quelques années, l’internet est devenu l’une des médias les plus utilisés à Madagascar. On en voit surtout l’utilisation dans le domaine professionnel car pour le moment, les Malgaches n’ont pas tous un ordinateur à la maison, et encore moins un accès internet.

Ici, on connaît les difficultés d’accès que ce soit au point de vue de l’infrastructure ou des coûts surtout. 9% seulement des Tananariviens peuvent se connecter par jour, par rapport aux Reunionnais, dont 6% pour les connectés de manière occasionnelle.
Par contre, il y a beaucoup plus de Malgaches qui n’ont jamais utilisé l’internet dont 85% à Tana. Pourtant les femmes et surtout les jeunes sont plus intéressés par l’internet. Elles utilisent les services de communications comme e-mail, le tchat et les sites de rencontres (sic).

Il n’y a que trpois (3) fournisseurs à Madagascar en concurrence, MOOV ,Orange et le BLUELINE. Les cyber-cafés aussi augmentent de plus en plus, le commerce ne cesse de se développer pour se faire une place dans tout Madagascar. D’ailleurs, beaucoup de gens s’investissent dans ce domaine en créant leur propre entreprise avec site web.

Encore un domaine d’activité que l’Etat devrait soutenir pour sortir le pays de la crise, en particulier en freinant les ententes entre ces trois fournisseurs! Seul Telma joue le jeu pour l’accés au plus grand nombre ! Certains qui soit disant disent promouvoir l’accés au plus grand nombre propose des offres à des tarifs de racketeurs : par exemple , un de nos lecteur s’est vu proposer un tarif de 550 Euros par mois pour son entreprise pour un lien au débit misérable de 512 Kbps symétrique ! Cela laisse rêveur quand on sait que cette somme représente presque deux fois le salaire mensuel officiel d’un ministre !

TRAVAIL A L’ETRANGER

Depuis 2008, beaucoup de femmes Malgaches ont quitté le pays pour travailler au Liban d’après les statistiques récentes du Ministère de la Population. Elles sont intéressées car le salaire varie entre 150 et 200 dollars américains pour un travail de femme de ménage. Un salaire qui une fois converti en Ariary, donne 300
à 500.000 Ar mensuel
.
L’engagement dans ce pays pour ce genre de contrat dure 3 ans, et si elles veulent y rester l’employeur peut renouveller le contrat. Certaines d’entre elles déclarent être satisfaites de leur sort: elles sont logées, nourries, travaillent dans des conditions décentes et en outre, elles ont la possibilité de se constituer un petit péculee qu’elles envoient à leur famille.

Mais certaines qui sont parties là-bas, déclarent aussi se faire maltraiter par leur employeur. Les maltraitances physique, les abus sexuel, une surveillance très étroite ou encore la confiscation de leur
passeport qui empêche la personne de se plaindre dans un pays étranger ou son propre pays. Il y a aussi la privation de nourriture…

En outre, le contrat signé au pays serait rendu caduque une fois arrivé au Liban. A la place, un autre contrat écrit en arabe est établi avec des conditions moins avantageuses, rendant leur séjour plus difficile. Parmi les victimes pour la maltraitance, Mampionona, une jeune mère de 21 ans qui a travaillé en tant que femme de ménage pendant 2 mois au Liban, est morte. Et aussi Hary a témoigné: « Pour mon cas, mes parents ont dû payer 11 millions d’Ariary à l’agence de placement, sise aux 67ha, pour me faire revenir au pays parce que je ne supportais plus les
tortures qui ont durées près de 4 semaines de suite ».

Dernièrement, Ginette 25 ans, employée au Liban qui vient de décéder lundi dernier à l’hôpital HJRA, suite à la maladie qui l’a rongée depuis le Liban. Elle est rentrée sans salaire au Pays. C’est la deuxième fois qu’une famille originaire d’Ambositra a perdu son enfant parti travailler au Liban. L’état doit intervenir le plus vite possible pour protéger les Malgaches qui travaillent au Liban et pour trouver une solution face à ses abus, tout en favorisant l’emploi.