Archives for Actualite Offshore

Redaction de contenu

La redaction de contenu essentielle à l’évolution du web est devenu un vrai métier, devenez rédacteur de contenu avec IIs Madagascar.

C’est une annonce d’emploi en Rédaction de contenu à IIS Madagascar comme rédacteur de contenu professionnel.

Il y est demandé d’avoir une très bonne culture générale et de parler et de s’exprimer dans un très très bon Français, Anglais ou Italien, voir d’autre langues.

 » A votre domicile vous aurez en charge l’écriture des textes sur des sujets et des documentations données.
Le principe de la redaction de contenu est simple : En début de semaine vous commandez par e-mail  un certain nombre de textes à faire, nous vous retournerons par e-mail une série de sujets avec de la documentation, vous avez la semaine pour les rédiger et nous les livrer, tout se passe directement sur notre site, de façon rapide et simple. »

Pour le recrutement IIS redaction de contenu Madagascar fait passer des tests par écrits, une rédaction de contenu à réaliser sur un thème précis ou les facultés de rédaction en langue française, anglaise ou italienne des candidats seront analysées et corriges par nos correcteurs expérimentés.

Cette Annonce a été vue sur un nouveau site malgache dédié à l’emploi: EMPLOI MADAGASCAR

Ereputation des hommes politique à Madagascar

Voici présenté la problématique de e-reputation ou ereputation ou encore reputation en ligne dans le cadre des hommes politique à Madagascar.

Les politiciens à Madagascar ont été tout à fait lents à comprendre l’importance de la réputation en ligne sur Internet ou: eréputation, mais récemment avec des politiciens comme l’ex-président Marc Ravalomana  ou le président de la Hat, Andry Raejolina ont compris l’importance de la communication sur internet par l’intermédiaire de Blog  (Topmada.com  pour Marc Ravalomanana ou madagate.com pour Andry TGV)

Les politiciens malgaches doivent se concentrer sur leur eréputation en ligne car sinon seul ressortiront  les articles les plus  critiques des journaux en ligne ou des blogs.

Naturellement pour des politiciens la normale est de  combattre  d’autres politiciens, les journalistes et mais pas encore l’opposition et la critique insidieuse sur internet ! Un journal s’oublie, un article incendiaire, une vidéo sur YouTube reste car référencé des mois sur Internet contribuant le cas échéant à un buzz dévastateur. Le problème est que si voulez combattre un une calomnie ou une critique sur un forum ou un blog appartenant à un tiers, vous n’avez aucun contrôle sur le contenu .

Cependant les contre mesures existent.  Oui vous pouvez vous défendre et encore obtenir votre droit de réponse mais ne le faites pas sur un site tiers où vous n’avez aucun contrôle.

Des sociétés peuvent aider à prévoir votre eréputation en ligne et vous donner un avis sur toutes les questions qui peuvent se poser (IIS-Madagascar).  Rappelez vous aujourd’hui chaque journaliste tape tout d’abord sur Google pour obtenir des informations et peux faire pressions via les réseaux sociaux tels que facebook ou twitter.

Seuls de très rares politiciens à Madagascar ont compris l’enjeu d’Internet et pour le moment c’est surtout les partisans d’un exilé notoire qui en profitent le plus. Alors messieurs les hommes politiques à Madagascar, apprenez à vous servir d’un outil au service de la démocratie pour le plus grand bien de la 4ème république à venir.

Pour soignez vos campagnes politiques ou de référencements et ainsi votre eréputation faites appel à IIS Madagascar

Hébergement site web gratuit à Madagascar par IIS-Madagascar

IIS Madagascar, web Agency Malgache vous offre l’hébergement gratuit de vos sites web pour le choix d’une offre de création internet de site web Madagascar en promotion.

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En effet l’offre en création de site web Madagascar est déjà la moins chère du marché malgache avec la création d’un site web 3 pages dont une page de contact que vous pouvez mettre à jour vous même et ce pour le tarif incroyable de 200.0000 Ariary par an.

En outre, si vous êtes déjà  hébergé chez un concurrent et que vous choisissez IIS hébergement Madagascar pour refondre votre site web à Madagascar, alors IIS site web Madagascar héberge votre site internet pour une durée de deux ans gratuitement, nom de domaine inclus avec trafic web illimité!

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Rédaction contenu Web par IIS MADAGASCAR OFFSHORE

IIS Madagascar offshore propose la création de contenu en externalisation à Mada. IIS Madagascar offshore spécialiste de l’offshoring à Madagascar.

La redaction contenu web est l’art de rédiger des articles de contenu web pour des sites internet pour leur fournir des contenus rédactionnels variés et récents. Ces derniers temps on voit fleurir des annonces pour ce type d’activité plus particulièrement comme source de revenu complémentaire pour les étudiants ou les journalistes pigistes de Madagascar en Offshore.Rédaction web, rédacteur web nouvelle activité offshore

Voici un type d’annonce que l’on peux voir ces derniers jours sur quelques sites d’annonce :

« Rédaction Web : vous êtes étudiante et vous voulez vous faire de l’argent de poche dans un domaine similaire à vos études en rédigeant des articles de contenu web sur des domaines comme l’immobilier, l’industrie , l’expatriation ou la santé. Le paiement des articles se fera à réception des articles après validation par nos clients. Pour en savoir plus contactez l’agence internet spécialiste en solutions d’Offshore à Madagascar »

Ce type de nouveau travail offshore à Madagascar émergeant à le mérite de proposer aux candidats éventuels de travailler à domicile pour le contenu web dés lors qu’ils possèdent un ordinateur de chez eux et ainsi de répondre aux besoins en redaction de contenu offshore Madagascar.

Le Vietnam dans les TIC à Mada ! Investissement immobilier online

L’agence web Joomla-madagascar à été vendue le mois dernier à la société bac tam Tam basée à ho Chi Min Ville. Un fleuron des agences web en externalisation offshore  malgaches passe au mains des asiatiques ( C’est pas du bois de rose mais des TIC) !

Joomla-madagascar était issue de la scission d’une autre web agency malgache bien connue pionnière dans le mode de Joomla CMS. Nos information font apparître que non seulement les Vietnamiens ont acquis Joomla-madagascar mais aussi www.pagesjaunes-madagascar.com pour les annonces immobilières.

En effet, Bac Tam Tam est une firme vietnamienne spécialisée dans l’immobilier. Alors après les coréens , les vietnamiens ont ils l’intention de s’en prendre à la  terre des ancêtres.

La société détentrice auparavant de Joomla-madagascar a laché sa filiale car elle entend abandonner le monde Joomla CMS.  En effet , P.LG, directeur de cette société à l’intention de se démarquer des autres web agency malgaches qui se copient les unes les autres en lançant son propre CMS dérivé de WordPress et Joomla sous licence GPL au début d’octobre : Le nom de code de ce CMS serait Toliara.

Ce CMS est déja en test pour un grand groupe mondial de transport et devrait apporté un certain nombre d’innovation en matière de référencement de capacité à bloguer.

Nous verrons donc si cette société mérite sa devise « power belong to imagination »

externalisation (Outsourcing)

L’ externalisation offshore répond à un besoin d’optimisation. Externaliser est source de progrès vers une externalisation modéré et innovante.
Elle permet à la société cliente d’un partenaire offshore de transformer certains coûts fixes en coûts variables (ressources humaines, local, administration …) et de se recentrer sur son cœur de métier. Les activités de soutien comme la saisie de données, la relance clients ou encore la comptabilité sont ainsi confiés à des prestataires extérieurs, souvent étrangers pour des raisons d’optimisation financière.sous-traitance offsore à Madagascar avec IIS-Madagascar
IIS externalisation madagascar, est une société Malgache qui offre en effet de nombreux avantages. Pour les domaines où la technicité est importante (développement informatique, comptabilité, création de site internet, référencement …), le recours à l’offshore outsourcing permet d’avoir des équipes directement opérationnelles. En confiant le travail à un expert, la société cliente réduit également les risques d’échec. De plus, le client n’a pas besoin de prendre en charge les coûts de recrutement, ni ceux de formation.
Pour les fonctions plus opérationnelles (BPO, Relation Client, Gestion de ressources humaines …, le recours à l’ externalisation permet à la société cliente d’optimiser ses coûts. En effet, les prestataires peuvent faire des économies d’échelle intéressantes grâce à leur taille et en font bénéficier leurs clients. De plus, certains de ces besoins sont saisonniers comme la saisie de données. En faisant appel à un prestataire extérieur, le client n’a pas besoin de gérer la saisonnalité des emplois et peut se reposer sur une société spécialisée. 

L’ externalisation peut être rapprochée de la sous-traitance. Mais les spécialistes tiennent toutefois à préciser que la sous-traitance concerne surtout la production (production pièces automobiles, textile …) tandis que l’externalisation concerne plutôt les fonctions de la société. L’ externalisation de saisie peut donc être assimilée à la délocalisation tandis que ce n’est pas le cas pour l’externalisation comptable.

L’EXTERNALISATION stratégique a MADAGASCAR

L’externalisation est avant tout un mouvement stratégique.

Elle relève d’une décision de la direction générale qui touche au cœur de métier de l’entreprise et à son périmètre d’activité.

L’externalisation stratégique se distingue de la sous-traitance traditionnelle. Elle concerne en effet des activités qui contribuent substantiellement à la création d’une partie de la valeur ajoutée par l’entreprise. Ce sont des activités supports, comme l’informatique, le transport, la logistique, les télécommunications, la gestion immobilière, ou bien des activités qui contribuent fortement à la qualité du service ou du produit, et donc à la création de valeur pour le client.

L’externalisation soulève de nombreux enjeux et présente des risques. D’une part, externaliser des compétences trop sensibles fait courir le risque à l’entreprise de perdre sa capacité à innover et à se métamorphoser. D’autre part, il est souvent délicat de déterminer la valeur stratégique des compétences, car celle-ci peut évoluer dans le temps ou sous l’influence de l’environnement [par exemple, technologies nouvelles, innovation, nouvelles formes d'organisation de l'activité, externalisation].

Les delocalisation de TIC vont augmenter en 2008

Les délocalisation de TIC vont augmenter en 2009

IIS-MADAGASCAR : Intégration OPen Source Offshore

L’année 2009 devrait connaître une forte hausse des investissements à Madagascar liés à la délocalisation des tâches liées aux TIC (technologies de l’information et de la communication). Elle serait de l’ordre de 60 % pour l’Europe et de 40 % pour les États-Unis, anticipe Gartner. L’institut d’études américain a dressé une liste des trente destinations qui devraient en profiter, notamment grâce à leurs ressources, leur situation politique et leur popularité.

Les pays qui forment le « Bric », acronyme désignant en anglais le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, sont bien représentés dans le classement. Les pays d’Europe de l’Est sont aussi dans la course – République tchèque, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Hongrie -, sans oublier l’Irlande et l’Espagne.

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Pour la zone Asie-Pacifique, l’Inde, qui donne toujours le ton en matière de délocalisation, est menacée par la Chine, dont le principal handicap reste les faibles compétences de la population en langues étrangères.

Enfin, certains pays offrant pourtant une main-d’oeuvre bon marché ne devraient pas profiter de la hausse des investissements, en raison d’un climat politique et économique peu propice : Pakistan, Philippines, Sri Lanka , Madagascar et Vietnam.


Pour en savoir plus :

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MUTATIONS INDUSTRIELLES : les délocalisations

La délocalisation d’entreprise désigne le déplacement vers l’étranger d’une activité économique existante en France ou aux USA dont la production est ensuite importée. Nous assistons à des délocalisations d’entreprises depuis une vingtaine d’années, et ce mouvement va certainement se poursuivre.
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Il n’existe pas de statistiques publiques précises sur les délocalisations. Cependant, on estime qu’elles représenteraient globalement autour de 10 % du montant des investissements directs à l’étranger.

Même si toute suppression d’un emploi dans le secteur industriel ne fait pas l’objet d’une délocalisation, la diminution de l’emploi industriel en France constitue un indicateur de l’ampleur de ce phénomène.

Les secteurs industriels concernés par les délocalisations sont nombreux : cuir, textile, habillement, métallurgie, électroménager, automobile, électronique… Le secteur tertiaire est également touché : centres d’appels téléphoniques, informatique, comptabilité

Toute production de masse et tout service répétitif sont en fait susceptibles d’être délocalisés dans des territoires où le coût de la main-d’œuvre est nettement moindre.

La désindustrialisation des uns signe l’industrialisation des autres. L’Inde est la première bénéficiaire de cette tendance car elle dispose d’une importante main-d’œuvre qualifiée et anglophone. En France, des sociétés telles qu’Axa ou la Société générale ont délocalisé leur comptabilité en Inde, British Airways et Swissair leur activité de réservation… Le Maghreb, Madagascar, les pays d’Europe centrale et orientale [PECO] et l’Asie, notamment la Chine, sont les autres principaux pays d’accueil des activités délocalisées.

Mais, pour être économiquement viables les délocalisations sont tributaires de coûts de transports faibles. Avec l’augmentation du prix du pétrole, les coûts de transports précédemment marginaux deviennent significatifs et la rentabilité d’une telle démarche se réduit. On pourrait donc assister à une relocalisation de certaines industries…

DÉLOCALISATIONS : LES RAISONS
• Coûts plus bas [main-d’œuvre peu coûteuse, meilleur accès aux ressources naturelles, fiscalité et réglementation plus attractives] ;
• Pôle de compétence technologique ou, du moins, de personnel compétent ;
• Marché local assurant des débouchés plus vastes ou intéressants ;
• Infrastructures mieux adaptées ou d’un environnement plus attrayant

Pour en savoir plus

L'offshore change de dimension avec Madagascar

Les délocalisations à l’étranger suscitent des craintes et les formules se déclinent en fonction du secteur ou des destinations concernées. Ce mouvement semble inéluctable et gagne en valeur ajoutée dans les activités de services informatiques.

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Première idée reçue : l’offshore ne concerne pas seulement l’Inde. Loin de là. Un groupe comme Capgemini s’y développe fortement, mais les entreprises françaises passent aussi par d’autres pays. Syntec informatique, auteur d’une étude sur le sujet et qui compte un groupe de travail spécialisé en interne, distingue l’offshore proprement dit, l’Inde essentiellement, du nearshore concernant les délocalisations vers des pays qui sont à trois heures d’avion de Paris. C’est là que se dirigent les entreprises françaises, vers l’Europe de l’Est, surtout la Roumanie, le Maghreb et une partie du pourtour méditerranéen. Deux pays s’ajoutent à cette catégorie : Madagascar et l’Île Maurice également francophones, donc très proches tout en étant à plus de trois heures d’avion. Ces définitions seraient incomplètes sans l’onshore, pratique consistant à faire travailler dans un pays des salariés aux conditions d’autres pays. Ce serait, non pas le plombier, mais l’ingénieur polonais ! Le homeshore, l’incitation à faire travailler des salariés chez eux en télétravail avec des statuts d’indépendants, participerait de la même démarche. Autre idée reçue, l’offshore ne se limite pas, du moins ne se limite plus, à des activités d’automatisation. Directeur d’un cabinet spécialisé en offshore, Scemi, créé en 2002, Alexandre Lemaire explique : « Je distingue trois types d’activités concernées par l’offshore : la saisie et le traitement de données, les activités de centres d’appels, enfin le développement informatique » . Depuis Madagascar, où il a créé la société Ingedata, Stéphane Guillemin témoigne : « Désormais je pratique non seulement de la saisie, par exemple pour la gestion de la paie ou des activités d’édition, mais de plus en plus du back office pour les sociétés Internet » . Cette montée en puissance de l’offshore sur des activités à plus forte valeur ajoutée est le grand tournant des mois à venir. Elle rend le mouvement inéluctable et suscite les plus grandes craintes dans les organisations syndicales, l’offshore devant toucher les postes de cadres et d’ingénieurs. Dernière idée reçue, l’offshore ne signifie pas baisse de qualité. Tous nos interlocuteurs déplorent les moutons noirs du secteur, ceux qui vendent avec le seul argument des coûts réduits. L’offshore aujourd’hui réclame de montrer patte blanche. Et de produire des critères de qualité crédibles. « Ils ne manquent pas , plaide Alexandre Lemaire. Comme les coûts salariaux sont plus bas, nous pouvons créer des postes de chefs de projets sur nos services et imposer encore plus de contrôle que pour une prestation réalisée en France. » Pour sa part, Pierre luc Gervais, directeur général de IIS-MADAGASCAR confie que « la qualité vient de nos recrutements. Nous embauchons de jeunes Malgaches à bac + 5, ils parlent français et lisent l’anglais. Ceci nous permet d’attaquer des marcher a l’export en Cine et aux Etats Unis. » .

Une logique salariale



Un tel mouvement est inéluctable et ne peut que monter en puissance. C’est le sentiment des acteurs du secteur. « Ces différentes opérations, offshore proprement dit ou nearshore, sont en croissance de 30 % par an pour les services. Elles vont représenter 5 à 7 % du chiffre d’affaires des activités de services d’ici à 2009 en France » , précise Jean-François Rambicur, président de la commission économie de Syntec informatique qui pilote la réflexion du syndicat sur la question. « Nous cherchons depuis deux ans à comprendre et à éclairer le sujet vis-à-vis de tous nos interlocuteurs. » Le Munci, association d’ingénieurs informatiques, très vigilante à ce propos, adopte d’ailleurs une position tranchée mais réaliste. « Tranchée » , en répliquant au Syntec informatique que l’offshore n’est pas un système « gagnant-gagnant » mais qu’il détruit des emplois, « réaliste » en relevant son caractère inéluctable. L’emploi et son coût restent en effet au coeur du sujet et de la logique de l’offshore. Selon nos interlocuteurs, l’offshore entraîne des coûts salariaux 1,5 à 3 fois inférieurs à ceux pratiqués en France. Si la qualité ne baisse pas, comme l’affirment les sociétés spécialisées, alors le différentiel impose sa logique. Au lieu de réaliser un seul projet, on pourrait en réaliser 2, 3 ou 4 avec la même dépense salariale. Soumis au client final, ces chiffres se passent de commentaire. « Un ingénieur informatique coûte 400 euros par jour en SSII, 330 s’il s’agit d’un free lance, 150 en offshore » , commente l’un de nos interlocuteurs. À cette logique salariale s’ajoutent d’autres éléments favorables : le développement de moyens télécoms à haut débit, la formation d’ingénieurs locaux, la création sur place d’entreprises spécialisées qui ont fait leurs preuves. Des critères plus informels sont évoqués par nos interlocuteurs. Les 35 heures sont évidemment absentes de cette activité, on fait par exemple 43 h à Madagascar. Et les salariés de l’offshore sont présentés comme étant plus motivés. Dans tous les pays concernés, les salariés locaux veulent atteindre un niveau de classes moyennes. Les transferts de compétences devraient d’ailleurs prendre une autre tournure. Stéphane Guillemin, le PDG d’Ingedata à Madagascar, fait partie de ces patrons de sociétés spécialisées qui ont su anticiper la montée de l’offshore. Sa société compte 140 personnes, elle devrait atteindre les 400 dans moins de trois ans. Dans cinq ans, il souhaite aller en Inde. Il attirera alors des ingénieurs français, bilingues, aptes à encadrer des équipes locales d’ingénieurs. Un directeur commercial à Paris démarche la clientèle, avec une différence notable par rapport à ses concurrents : la pratique de forfaits. Ingedata ne se concentre pas sur une seule activité et le seul avantage des prix bas, mais évolue vers des forfaits, du développement de projets et des engagements de résultats. « Cette mutation devrait nous assurer un temps d’avance » , souligne Stéphane Guillemin. En clair, les SSII françaises ont peut-être un temps de retard si elles veulent s’implanter directement dans les pays en offshore, des pays émergents où leurs ingénieurs trouveront moins prestigieux d’aller s’expatrier. De multiples cabinets spécialisés et des avocats les aident à combler ce retard pour choisir leur sous-traitant local. À l’inverse, certaines entreprises informatiques en sont revenues et « relocalisent » en choisissant des installations en province…

Pour en savoir plus : MADAGASCAR OFFSHORE OUTSOURCING

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