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Les malgaches sont reconnus comme étant de gros mangeurs de riz. La consommation moyenne de riz d'un malgache (à 80% rural) est entre 120 à 140kg par an. Cette consommation est un peu plus élevée dans les grandes villes et légèrement faible dans le milieu rural. Cette quantité est relativement élevée si on se réfère à la consommation moyenne annuelle mondiale.
Le riz : une potentialité cachée
Les malgaches sont reconnus comme étant de gros mangeurs de riz. La consommation moyenne de riz d'un malgache (à 80% rural) est entre 120 à 140kg par an. Cette consommation est un peu plus élevée dans les grandes villes et légèrement faible dans le milieu rural. Cette quantité est relativement élevée si on se réfère à la consommation moyenne annuelle mondiale.
La production annuelle de riz de Madagascar n'arrive pas jusqu'à maintenant à subvenir au besoin national malgré l'effort du Ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la pêche. Mais ce qui est étonnant c'est que Madagascar est et a surtout été connu pour sa qualité de riz (riz de luxe) sur le marché international.
L'exportation de riz malgache existe mais reste faible. Le volume de devises étrangères généré par l'exportation de riz reste négligeable. Par contre, l'importation de riz de basse qualité (brissures) en provenance des deux principaux pays du sud Est Asiatique (Thailand et Viet Nam) reste élevé.
L'adhésion de Madagascar au niveua de la SADC devrait être une source d'opportunité intéressante, en particulier avec la filière riz. En effet, 45% de l'exportation de riz du VietNam est destinée au continent Africain. Ce volume représente annuellement une valeur de plus de 500 millions de dollar US.
Mais pour l'instant, Madagascar connait quelques problèmes pour développer cette filière. En effet, un des principaux problème réside dans la sécurisation foncière. Les malgaches, traditionnalistes, transmet la terre de père en fils sans procéder à aucune mutation. D'autant plus que lors que les familles, propriétaires terriens veulent effectuer une mutation à ses descendants, le service du domaine, de l'enregistrement et des timbres trouvent toujours des excuses pour allourdir lee différentes procédures administratives (cas vécu) autant à Anosy, Antananarivo, qu'à la campagne ou dans d'autres districts jugés "lavitra andriana"
La corruption est plus que présente mais sous une forme plus subtile. Des frais d'études de toute sorte, bref.
Un autre problème lié à la terre aussi est le métayage. Une façon de louer la terre sans aucune percéption pécunière. Le loyer est constituer du 1/3 ou 1/4 de la récolte. Une étude sur terrain a montrer que le rendement moyen annuel par récolte est moindre pour ceux qui pratiquent le metayage par rapport aux propriétaires des terres. Ceci peut s'expliquer par le fait que la peur de s'investir pour la terre d'autrui reste présent (engrais, pesticides, etc.)
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