Jeudi, Mars 11, 2010
   
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ACTUALITES MADAGASCAR

La reunion d'urgence convoquée par l'Union Africaine et la communauté de developpement de l'Afrique Australe (SADC) prévue le 08 au 10 Mars a été annulée d'après l'annonce de la radio nationale Malgache ce samedi le 06 Mars dernier. Et selon la copie d'une lettre envoyée par le Commissaire à la paix et à la sécurité de l'Union Africaine Cps Ramtane Lamamra le 05 Mars dernier à l'ex-president Marc RAVALOMANANA . Il a aussi envoyé une lettre au Président de la HAT Andry RAJOELINA pour l'informer de cette decision.

Neuilly, ce 22 Mai 2009

Leurs Excellences Messieurs les Facilitateurs,

Vous savez autant que personne mon engagement dont la constance le dispute au militantisme, en faveur de la paix, de la justice et de la démocratie dans le monde, et singulièrement à MADAGASCAR.
J’ai quitté le pouvoir en 1992 et en 2002 dans l’intérêt supérieur de la Nation Malgache, en évitant ainsi d’entraîner Madagascar dans le cycle infernal de la guerre civile et ou tribale, dont on sait comment cela commence, mais dont on en ignore l’issue.
J’ai toujours récusé tous les régimes de fait, toute forme de pronunciamento, ou de coups d’état institutionnel et militaire.
J’ai signé, fort de ce principe les accords d’ALGER.
J’ai toujours refusé la palinodie en matière politique.
J’ai refusé trois fois de participer à un coup d’état contre le Président Tsiranana et deux fois contre le général RAMANANTSOA.
J’ai récusé le coup d’état et les auto proclamations de Monsieur MARC RAVALOMANANA.
De la même façon, je récuse l’auto proclamation, le coup d’état et la politique du Fait accompli de Monsieur ANDRY RAJOELINA, que j’ai pourtant aidé au début de cette crise 2009.

Entrepreneur, Andry Rajoelina a débuté dans le secteur de l'événementiel en tant qu'organisateur de soirées dansantes où il était DJ, d'événements et de spectacles, de 1994 à 2000 avec les soirées Live. Andry Rajoelina est également le créateur de la première société d'impression numérique et de panneaux publicitaires appelée Injet. Il est également propriétaire de la chaîne de télévision et la station de radio Viva. Injet et Viva ont été crées grâce à la contribution financière de Pierrot Rajaonarivelo, ancien ministre du dernier gouvernement du président Didier Ratsiraka.

Maire de Tananarive

Tanora Malagasy Vonona (traduction : « Jeunes Malgaches prêts »: TGV), Andry Rajoelina décide de se lancer dans la course à la mairie de Tananarive, capitale de Madagascar. Il est alors confronté à Hery Rafalimanana, candidat du parti présidentiel TIM et qui faisait office jusque-là de maire de la ville sous le statut de président de délégation spéciale (PDS), nommé directement par le président de la République. cuaEn réalité, Antananarivo n'a pas eu de maire élu à sa tête depuis l'élection de Marc Ravalomanana en 2000, ce dernier a préféré depuis son accession à la présidence malgache en 2002 nommer, sans consultation du peuple, ses proches collaborateurs à la tête de la commune urbaine d'Antananarivo. À la stupéfaction du candidat du pouvoir, Rajoelina est élu maire de Tananarive, le 12 décembre 2007 avec une large majorité de 63,32% des voix sur un taux de participation de 40%. Andry Rajaoelina est à ce jour le leader de l'opposition malgache qui regroupe tous les anciens politiciens et fort de ses soutiens, il exige le départ du président Ravalomanana, réélu lors d'une élection très contestée en 2006. Les événements de janvier 2009 laisse perplexe quant à la situation politique qui prévaut dans la grande île.

 

Tananarive sous Andry Rajoelina

« Les dettes de la commune urbaine de Tananarive envers la Jirama s'accumulent dans les agences d'Ambatonakanga, de Mahavoky et des 67 hectares. Elles se chiffrent à 1,4 milliard ariary pour la période de janvier 2006 à août 2007 » annonce la JIRAMA, compagnie nationale d'eau et électricité de Madagascar. La mairie se retrouve alors dans une situation où elle doit gérer la gestion catastrophique des anciens PDS Hery Rafalimananana et Patrick Ramiaramanana (ce dernier étant également ancien président de la JIRAMA, ministre de l'Énergie, et actuellement ambassadeur de Madagascar en Arabie saoudite) qui ne payaient pas les factures d'électricité de la mairie lorsqu'ils étaient en fonction. Le directeur général de la JIRAMA, Bernhard Rohman, entré à la compagnie comme consultant du cabinet de conseil allemand Lahmeyer International GmbH, société blacklistée par la Banque mondiale en avril 2005 pour pratiques scandaleuses en Afrique a déclaré le 5 janvier 2008 de retour de l'étranger : « Ah bon ? On a coupé l'électricité d'Antananarivo ? »  signe que les décisions dans cette histoire sont bel et bien politiques.

 

Réalisation du programme de campagne

Malgré des tentatives de déstabilisation politique envers la mairie de Tananarive et de l'état sans précédent des comptes de la ville, Andry Rajoelina compte bien réaliser son programme « ambitieux et plein d'audace » . Ce programme compte la réalisation de nombreuses places dans la capitale, notamment le réaménagement de la place historique d'Andohalo  avec l'aide d'un partenariat décroché en février 2008 avec la mairie de Paris. À noter que la construction du muret à la place d'Andohalo a causé la mort de deux personnes pour vice de construction.

 

Conflit avec le régime Ravalomanana

Le conflit avec le régime Ravalomanana prend une autre ampleur lorsque le gouvernement décide le 13 décembre 2008 d'interdire la diffusion de la chaîne de télévision Viva TV appartenant à Andry Rajoelina par décision ministérielle. Cette décision fait suite à la diffusion par la chaine d’un enregistrement contenant des propos de l’ancien président Didier Ratsiraka - qui est actuellement un réfugié politique en France - du samedi 13 décembre 2008 de 20 heures, lesquels propos étant « susceptibles de troubler l’ordre et la sécurité publique ». [5]. En réalité, cet enregistrement diffusé par Viva TV, l'a également été en partie et non en totalité par la majorité des chaînes de télévisions dans leurs journaux télévisés du 13 décembre 2008. Sauf que seule la chaîne de télévision du maire a décidé de diffuser en intégralité le discours de Didier Ratsiraka soit 45 minutes avec programmation de rediffusion. Reporters Sans Frontières (RSF) a vivement condamné le 17 décembre 2008 la fermeture de cette chaîne de télévision, et toutes les kamikazechaînes de télévision et de radio fermées par le régime en place dans tout le pays.

Ultimatum du 13 janvier 2009

Suite aux atteintes à la liberté de la presse portées par le régime de Marc Ravalomanana qui ne permet pas aux opposants de se manifester sur les chaînes nationales RNM et TVM, Andry Rajoelina a lancé un ultimatum le 17 décembre 2008 au pouvoir pour réclamer l'ouverture de tous les médias fermés par l'État, la libéralisation du réseau de diffusion télévisée à Madagascar pour les stations privées et l'ouverture de la Télévision et de la Radio nationale malgache aux représentants de l'opposition. Il était alors entouré de membres influents de la société civile malgache représentés par Madeleine Ramaholimihaso du SEFAFI (Observatoire de la vie publique à Madagascar), Nadine Ramaroson du Conseil national économique et social (CONECS), et de nombreux cadres de l'opposition politique qui lui ont affirmé leur soutien en signant sa lettre de doléance à destination des autorités. Suite à cette réunion, Andry Rajoelina s'est positionné comme leader naturel de l'opposition politique à Madagascar. [6] En conflit ouvert avec Marc Ravalomanana, malgré une invitation officielle, il décide alors de ne pas assister à la cérémonie des vœux organisée par la présidence de la République au palais d'Iavoloha.

 

Rejet de l'ultimatum par le président de la République

 

Conférence de presse du maire de Tananarive du 14 janvier 2009

Jour de l'expiration de l'ultimatum, le président de la République déclare en public : « C’est toujours l'hésitation qui permet aux autres de lancer un ultimatum », « Personne ne peut me lancer d'ultimatum » . Andry Rajoelina convoque ainsi l'ensemble de la presse le 14 janvier 2009, pour lui faire part de ses projets suite au refus du régime de répondre aux demandes réclamant plus de démocratie et de liberté d'expression à Madagascar. Il déclare « Aleo halan' andriana toy izay halam-bahoaka » citation hautement symbolique signifiant « mieux vaut être haï par les rois que par le peuple » . Il décide alors d'inviter le 17 janvier 2009 à la place de la Démocratie à Ambohijatovo tous les Malgaches attachés aux principes de démocratie et de liberté. Le porte-parole du parti présidentiel, Raharinaivo Andrianantoandro a immédiatement minimisé les portées de ce rassemblement, en qualifiant cette place de la Démocratie de « simple gadget ».

 

Rassemblement du 17 janvier 2009, place de la Démocratie

Le 17 janvier 2009, Andry Rajoelina procède donc à l'inauguration de la place de la Démocratie, devant une audience estimée entre 30 000 et 50 000 personnes habitant Antananarivo et d'autres régions de Madagascar comme Toamasina, Fianarantsoa, Mahajanga. Il prononce alors un discours relatant les actions réalisées par la Mairie depuis un an, et procède ensuite à un grand déballage  sur la conduite des affaires publiques à Madagascar. Il fait part à la foule des méthodes de fonctionnement de Marc Ravalomanana, et de son régime et ce depuis son élection à la mairie d'Antananarivo en 2000. Il condamne les contrats passés en 2000 entre la mairie et la chaîne de télévision Madagascar Broadcasting System (MBS) appartenant à Marc Ravalomanana et ses proches, autorisant cette société à s'installer pour une durée de 50 ans sur les terrains et les locaux de la mairie pour un loyer de 800 Ar/m2 soit 0,30 d'euros/m2. [12] Andry Rajoelina déclare également l'existence, dans le passé, « d'emplois fictifs à la commune urbaine d'Antananarivo » pour payer les employés de la société de BTP Alma SARL (Asa Lalana Malagasy) appartenant à 80% à Tiko, à 10% à Lalao Ravalomanana et à 10% à Sarah Ravalomanana respectivement épouse et fille du président malgache. [13]

Le maire de Tananarive a également critiqué les décisions prises par le régime Ravalomanana au niveau national. Parmi ces décisions, l'achat d'un avion présidentiel estimé à 60 millions de dollars, achat effectué sans appel d'offre et financé selon le ministre du Budget par « un report de crédit non utilisé de 2008 » et par la « fortune personnelle du président à hauteur de 30 millions de dollars ». [14][15]. La polémique sur la location gratuite de 1,3 million d'hectares de terres arables pour une durée de 99 ans de la société Daewoo Logistics de larges terrains a également été dénoncée. [16]

De ces faits, Andry Rajoelina a lancé un nouvel ultimatum à l'endroit du président de la République en demandant la démission du ministre du Budget Haja Nirina Razafinjatovo, et du ministre de l'Aménagement du territoire, Marius Ratolojanahary. Ils auront jusqu'à mercredi 21 janvier 2009 pour quitter le gouvernement, avant un nouveau rassemblement populaire à Antananarivo.[17]

 

Andry Rajaoelina en exigeant la démission du président Ravalomanana se veut le défenseur de la démocratie et est par voie de fait le nouveau leader d'une opposition décapitée par sept ans de régime Ravalomanana.

 

Lundi 26 janvier 2009

L'État envoie des soldats ( mercenaires Sud Africains ) pour confisquer les émeteurs de la radio Viva le lundi à 3:30 du matin. En réponse, les partisans d'Andry Rajoelina s'en prennent aux locaux de la radio et de la télévision nationales, les locaux ont été sacagés, puis partiellement incendiés. Durant la journée la ville de Tananarive part en fumée. Les partisans du maire s'en prennent aussi aux magasins et usines appartenant au groupe Tiko.13-mai-matin

Suite a l'ultimatum lance par le maire revendiquant la démission de plusieurs personnalités politiques, il appelle à une journée de grève générale le 26 janvier 2009. Le maire invite la foule à le suivre jusqu'au siège de la radio nationale à Anosy. Le rassemblement dégénère rapidement et vire a l'émeute, jusqu'en fin de soirée, des bâtiments sont pillés, saccagés, incendiés. La foule incendie la radio nationale à Anosy puis après l'invitation du maire à rejoindre Anosipatrana attaque et incendie la chaîne présidentielle MBS (Malagasy Broadcasing System). Il y a eu deux victimes lors de ces événements de source officielle dont un jeune de 14ans qui a escaladé le mur de la MBS.

Ensuite, la foule s'en prend à diverses sociétés appartenant au président Marc Ravalomanana (Malagasy Grossiste, Blue Print, Auditorium), incendiant toutes ces sociétés après les avoir dévalisé. Chacun rentrait avec un sac de riz, des cartons de cahiers, des bouteilles d'huiles. Mais la haine et la colère de la foule ne s'arrête pas là. Les pilleurs s'en prennent aussi à des magasins et sociétés appartenant à des investisseurs étrangers (Courts, Mauriciens ; Shoprite, Sud-Africains ; Cora : Français ; Bao Lai : Chinois, ...)

 

Samedi 31 Janvier:

Tentative de prise de pouvoir par le maire de Tananarive aprés une manifestation populaire place du 13 Mai.


Le 7 février, 28 manifestants sont tués et 212 autres blessés alors que l'armée tire sur la foule qui marchait vers le palais présidentiel (zone rouge) [14] .

Le 4mars2009, des affrontements entre des manifestants pilleurs de l'opposition et les forces de l'ordre à Ambositra font deux morts par balles parmi les manifestants et plusieurs blessés de part et d'autre [15] . Andry Rajoelina, poursuivi par la Justice, se r

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éfugie à l'ambassade de France le 6mars2009 [16] . Le 11 mars des militaires proches de l'opposition forcent le chef de l'état major à démissionner.

 

 

 

3. Président de la Haute Autorité de transition

Les 14 et 15 mars une partie de l'armée apporte son soutien à Andry Rajoelina pour effectuer sa prise de pouvoir et prend un des palais présidentiel le 16 mars. Le 17 mars 2009, 20 000 partisans de Rajoelina manifestent et le même jour, le président Marc Ravalomanana remet ses pouvoirs à l'armée pour un directoire militaire qui les transmet à son tour à Andry Rajoelina. Notons que les militaires qui devaient recevoir ce pouvoir ont été capturés par les partisants armés de Andry Rajoelina. De fait, Andry Rajoelina se déclare président d'une Haute Autorité de transition  avec pour mission d'organiser des élections sous deux ans.

Le président de la HATLe 18 mars, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) tranche en faveur d'Andry Rajoelina  . Ses huits membres dirigés par son président, Jean-Michel Rajaonarivony, acceptent l'ordonnance 2009-001 du 17 mars 2009 , ainsi que de l'ordonnance 2009-002 du même jour portant transfert des pleins pouvoirs à Andry Rajoelina. La HCC indique ainsi que la première ordonnance équivaut à la démission du président de la République, Marc Ravalomanana.

Le samedi 21 mars 2009 dans la matinée, Andry Rajoelina prête serment en qualité de président de la Haute Autorité de transition

au stade de Mahamasina, à Tananarive, devant plus de 200 000 personnes. La communauté internationale ne voit pas d'un bon œil cette nomination et demande que se tiennent des élections le plus rapidement possible pour rétablir l'ordre démocratique et constitutionnel. [19]

Le lundi 23 mars, il connaît une première manifestation d'opposants à son régime qui dénoncent la prise de pouvoir, qualifiée de coup d'Etat unanimement par la communauté internationale.

Critiques

Se lançant avec succès dans la course à la mairie de la ville de Tananarive en tant qu'indépendant et outsider sans affiliation politique, on reproche à Rajoelina d'avoir trompé son électorat en majorité des jeunes et des modérés. Une fois élu, le jeune maire s'entoure de personnalités ayant servi sous le régime de Didier Ratsiraka et Zafy Albert (Elia Ravelomanantsoa, Ny Hasina Andriamanjato, Roland Ratsiraka, Alain Ramaroson, Nadine Ramaroson, Dolin Rasolosoa, etc).

A lire :

Prise de pouvoir de Andry Rajoelina - Condamnation tous azimuts

Chromique video de la prise du pouvoir par ANDRY TGV

 


Pensez-vous au peuple Malagasy et à sa souffrance ?


Messieurs les Présidents,

Depuis le 17 mars 2009, le peuple Malagasy, à Madagascar et dans le monde, assiste impuissant aux interminables négociations pour la mise en place d’une Transition en vue d’instaurer un nouvel ordre constitutionnel et de véritables institutions démocratiques débarrassés des pratiques du passé. Vous vous êtes engagés à aller dans ce sens en signant les Accords de Maputo, le 8 août 2009.

Vous vous êtes entendus également pour la répartition de quelques postes et fonctions entre vos mouvances lors de la seconde rencontre à Maputo du 25 au 27 août dernier.

En revanche, lors de cette seconde rencontre, aucune entente n’a pu se faire sur les trois postes à la tête de l’exécutif de la Transition : la Présidence, la Vice-Présidence et la Primature. Chacun d’entre-vous dit et continuera de dire que c’est n’est pas vous mais tel ou tel autre qui a refusé le consensus.

Après l’échec de Maputo 2 sur ces trois postes, le président Zafy et le président Rajoelina se sont envoyés et refusés des invitations mutuelles adressées également aux deux autres mouvances.

Un gouvernement d’ouverture a été composé sur demande du président Rajoelina à M. Monja Roindefo le mardi 8 septembre 2009.

C’est la conséquence d’un impossible consensus entre vous. C’est aujourd’hui un fait !

En tant que juriste spécialiste de droit public et d’institutions politiques et en tant que patriote et citoyen malagasy, j’ai eu l’honneur d’appeler toutes les parties Malagasy et la Communauté internationale à ne pas faire durer davantage la souffrance du peuple Malagasy, à faire prévaloir la raison sur la passion, à faire prévaloir l’intérêt de la Nation sur les intérêts particuliers de chacun d’entre-vous.

J’ai pris cette initiative en pensant à tous ses Malagasy que j’ai croisés sur les marchés, dans les rues et qui disent : il faut que les politiques cessent de se battre pour des sièges et pour le pouvoir, qu’ils pensent un peu à nous. Hajanony ny adiseza sy ny ady fahefanan’ny mpanao pôlitika ; tokony mba miheritreritra hoanay Malagasy izy ireo.

Je pense encore à eux et m’inquiète pour eux et pour mon pays quand j’ai lu la déclaration de la mouvance du président Albert Zafy ce jeudi 10 septembre 2009 dans laquelle des mots guerriers ont été utilisés et dans laquelle le mot « guerre » a été prononcé.

A part vos partisans convaincus (j’ose dire fanatiques), le peuple Malagasy ne comprend plus rien. En privé, les hauts diplomates étrangers connaissant la classe politique Malagasy avouent eux aussi y perdre leur latin. Chacun sait que le président Zafy a conduit une marche contre le président Ratsiraka devant le palais de Iavoloha en 1991 avec le drame que l’on connaît. Chacun sait que le président Ravalomanana s’est proclamé vainqueur avant le 2nd tour contre le président Ratsiraka en 2002 avec la période de troubles et de violence qui s’en était suivie et le départ en exil du président Ratsiraka. Chacun sait que le président Zafy a mis en garde publiquement le président Ravalomanana contre certaines dérives de sa gouvernance. Chacun sait que le président Ravalomanana a suspendu la station Viva de Andry Rajoelina en décembre 2008 pour avoir diffusé une interview du président Ratsiraka. Et chacun sait que Andry Rajoelina a hérité du pouvoir après que Marc Ravalomanana a transferé le pouvoir à un directoire militaire, qui lui même l’a transféré à Andry Rajoelina. Et aujourd’hui, les trois mouvances que vous dirigez, MM. les Présidents Ratsiraka, Ravalomanana, Zafy, forment une alliance (de circonstances ?) contre le gouvernement « unilatéral » formé par Monja Roindefo à la demande de Andry Rajoelina.

Sauf votre respect, qu’est ce que le peuple Malagasy a gagné de toutes ces luttes entre vous ? Et qu’est ce qu’il a à gagner à la poursuite de cette lutte que vous semblez prendre plaisir à prolonger et à faire durer ?

Je m’inquiète pour certaines composantes de ce peuple que vous vous apprêtez à mener vers une guerre civile. Vous les montez les unes contre les autres. Vous les incitez à manifester sur la place du 13 mai en votre faveur au gré des circonstances et de vos intérêts.

La fracture entre vos partisans est profonde et durable. En revanche, pour les plus anciens d’entre-vous, elle semble se résorber et se souder en fonction de vos intérêts personnels. N’entraînez pas les pauvres gens dans ce combat des chefs.

Vous avez exercé et vous exercez la plus haute fonction de l’État dans notre pays.

Il est de votre responsabilité de ne pas de ballotter ainsi le peuple Malagasy.

Vous vous êtes engagés à œuvrer pour la réconciliation nationale dans les Accords de Maputo. M. le président Zafy, vous vous êtes toujours présenté comme l’homme de la réconciliation, et d’après les indiscrétions, vous êtes tout désigné pour présider le Conseil national de réconciliation prévu par l’Accord politique et la Charte de la Transition signés à Maputo. On peut s’étonner qu’au lieu de s’emparer de votre stature, de votre expérience pour apaiser la situation, vous semblez souffler sur les braises pour mener une guerre si nécessaire. Mon grand respect à votre égard m’incite à vous supplier de jouer votre vocation de réconciliateur.

La Transition est prévue pour permettre la réconciliation nationale, la rédaction d’une nouvelle constitution différente des précédentes, la préparation d’élections pour l’instauration d’institutions véritablement démocratiques et stables susceptibles d’apporter un mieux être social et économique au peuple Malagasy. Elle n’est pas faite pour prolonger votre lutte personnelle de pouvoir et de sièges.

De grâce, l’essentiel n’est pas la Présidence de la Transition, ni la Primature, ni la Vice-présidence de la Transition. Puisque vous avez déjà occupé les plus hautes fonctions de l’Etat, MM. les présidents Ratsiraka, Ravalomanana, Zafy, pendant cette Transition, faites preuve d’élégance au vu de votre expérience. Ne vous battez pas pour cela même pour vos poulains. Unissez vos forces pour construire un avenir meilleur pour le peuple Malagasy qui en a bien besoin et mettez en place les institutions de la Transition avec M. Andry Rajoelina. M. Andry Rajoelina, même si vous avez connu l’onction du suffrage universel en devenant maire d’Antananarivo, vous aurez le devoir, si vous le souhaitez, et comme d’autres candidats le moment venu, de vous confronter au suffrage de toutes et tous les Malagasy pour savoir si vous rencontrez leurs aspirations.

Messieurs les Présidents, dans l’esprit des Accords de Maputo et avec la bonne foi qui sied à l’application de ces accords, faites en sorte qu’il n’y ait pas de guerre civile entre Malagasy et que les meilleurs conditions soient mises en place pour permettre au peuple Malagasy souverain de choisir qui sera le meilleur président pour faire progresser la patrie et qui seront dignes de le représenter et de le diriger.

Que le Fihavanana ne soit pas une simple incantation mais une réalité concrète dans l’intérêt de la Nation et du peuple Malagasy.

Je vous prie de croire, Messieurs les présidents, à l’assurance de ma très haute considération.

Les forces armées ont évoqué hier durant un communiqué de presse l’importance du tenu du sommet de trois anciens chefs d’Etat malgache et le chef actuel avec le Groupe de Contacte Internationale pour la sortie de crise à Madagascar. Avec leur devise « Hoan’ny Tanindrazana » (Pour la Patrie), ces fCréation de site internet hotel de france par IIS-Madagascarorces armées trouvent que cette rencontre peut résoudre la situation critique du pays. Pour ces forces armées, malgré le résultat de ce sommet dans la Capitale Mozambicaine, le retour de l’ancien Président de la République au pays sera une source de trouble.

Cependant, les forces armées a promu que ces quatre dirigeants sont libres de prendre une décision durant les négociations pour le bien de la nation. Et cela pour répondre au cri du peuple sévi par cette crise intense.

Bref, ce communiqué montre la position du pouvoir actuel par le biais de ces forces armées vis-à-vis la situation de l’ancien Président de la République et la solution dans cette crise économique, politique et morale du pays.

ANALYSE. Reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire malgache, Jean Fremigacci considère que cette crise est avant tout celle d’un régime discrédité par plusieurs affaires. L’historien remarque aussi que la Grande Ile est régulièrement touchée par ce genre de révolte populaire. Dans un contexte de crise, le pays aura cette fois beaucoup de mal à s’en relever.

LE TEMOIGNAGE D UNE PERSONNE PRESENTE SUR LES LIEUX AU MOMENT DE LA FUSILLADE AU PALAIS. SA VERSION DES FAITS A LUI

Mesdames, Messieurs,

Je viens de lire le resume des infos concernant cette journee funeste qui vient de se passer, et j’ai releves quelques erreurs dans la chronologie etles faits que vous avez mentionnes.

Pour preciser les choses, je suis actuellement a madagascar, et j’ai été, pour ainsi dire, en permiere ligne de ce qui s’est passe a antaninarenina. Je dispose egalement de 134 photos prises par moi-même la ou se sont deroules ces graves evenements.

1 – ce que vous dites est exact jusqu'à 14h31. Par contre, le General Dolin N’EST JAMAIS ENTRE DANS LE PALAIS. J’etais avec lui a l’exterieur essayant de le photographier TOUT LE TEMPS

2 – voila ce qui s’est réellement passe.

- Le general Dolin était en pourparler avec l’officier commandant des forces de l’ordre en place. Il était accompagne de plusieurs personnes portant l’echarpe. Les journalistes, avec qui j’etais, etaient maintenus a l’exterieur d’une zone delimite par une chaine (un parking en realite)

- Ensuite, le general Dolin et 2 personnes portant l’echarpe se sont diriges vers la banque centrale, suivis par les policiers. La foule les a suivi, et la, SANS SOMMATION AUCUNE, SANS TIRS D’AVERTISSEMENT, SANS GRENADES LACRYMO POUR ESSAYER DE DISPERSER LA FOULE, une longue rafale d’arme automatique a été tiree. Debandade generale, J’ai vu la tete d’un jeune homme a cote de moi eclater sous un impact, je me suis allonge par terre tout en continuant a photographier. Qd la rafale s’est terminee, je me suis releve, j’ai regarde autour de moi, et j’ai decouvert les corps. J’ai compte, il y avait 22 corps allonges, dont certains bougaient. J’ai appelle les gens pour secourir les blesses et j’ai été moi-même verifier qui était mort, qui était vivant. J’ai trouve 15 morts surs (verification de la presence du poul ou non), et 7 blesses dont 3 tres graves.

- Qd les gens se sont approches pour aider le blesses, une 2eme rafale est partie, re-debandade. Je me suis abrite derriere un poteau en essayant de me faire le plus petit possible, et a chaque fois que je laissais depasser qque chose, une balle sifflait a cote. en fait c’est mon appareil photo qui genait, mais j’ai continue a prendre des photos.

- Les 3 blesses graves sont decedes a cause de la 2eme rafale vu qu’on n’a jamais pu les secourir.

- A aucun moment, la police n’a JAMAIS tire sur la foule comme ca a été dit par l’AFP, les tirs provenaient de derriere les grilles du palais d’Ambohitsirohitra

- A aucun moment, la foule n’a JAMAIS franchi la « Zone rouge » delimitee par les forces de l’ordre (j’ai les photos pour en temoigner)

- A aucun moment, les « soldats » qui etaient derrieres les grilles du palais n’ont été en danger, la foule ne se dririgeait meme pas vers eux qd la fusillade a eclat, et on peut tout de suite ecarter la legitime defense si tant est qu’elle soit evoquee.

- A l’heure ou je suis parti vers 16h30, des tirs sporadiques, faisant des blesses dans la foule continuaient a antaninarenina.

Voila mesdames et messieurs, ce que j’ai vu de mes propres yeux, avec l’objetif de mon appareil photo a antaninarenina ce jour.

INFORMATIONS OFFICIELLES DE LA PRESIDENCE

Durant la manifestation organisée sur la Place du 13 mai ce matin, Andry Rajoelina nomme Monja Roindefo Premier Ministre de son Gouvernement de Transition. M. Rajoelina est déclaré Président de la « Haute Autorité pour la Transition ». Andry Rajoelina annonce qu'il fait don du Palais d'Ambohistorohitra à son Premier Ministre de Transition. Andry Rajoelina, Monja Roindefo et la foule se dirigent vers le Palais d'Etat Présidentiel.

14h00 : La foule arrive à Antaninarenina où un barrage de l'Emmo (Etat Major Mixte Opérationnel) la stoppe au niveau de l'Hôtel du Louvre, à environ 150m du Palais d'Etat Présidentiel d'Ambotsirohitra. Andry Rajoelina n'est pas présent. (Radio Viva affirme que le sit-in sera calme, que la foule ne va pas entrer dans le Palais, et qu'elle chante des chansons évangéliques.)

14h18 : Le Général Dolin s'adresse à la foule depuis une voiture, et déclare : « Les militaires sont nos amis ». Il descend, s'approche du cordon des forces de l'ordre, et demande à parler à un de leurs supérieurs. Un gradé de l'Emmo s'avance. Le Général Dolin et d'autres représentants de Andry Rajoelina demandent à entrer dans le Palais d'Etat et à parler avec le Premier Ministre, ainsi que d'autres Ministres. Le responsable de l'Emmo déclare que « C'est impossible», mais qu'il va en référer aux gradés du Palais. Accord des responsables de la sécurité du Palais pour des émissaires de franchir le 1er barrage. Le responsable de l'Emmo les fait passer au travers du cordon, vers le Palais.

14h45 : Onze personnes, dont le Général Dolin, s'avancent vers le portail du Palais. Elles s'entretiennent avec les responsables de la sécurité. Les représentants de Andry Rajoelina écartent tous les journalistes.

Le Général Dolin formule sa requête : La foule veut rentrer dans le Palais.

Parallèlement, Radio Viva affirme que la délégation est dans le Palais Présidentiel, que les journalistes ont l'interdiction d'entrer, et qu'Andry Rajoelina attend au niveau du bâtiment du Trésor.

Quelques minutes plus tard : L'officier responsable de la sécurité répond : « Négatif ». Il explique qu'ils se trouvent dans une « zone rouge », qui doit être protégée. Il prévient que les Forces de l'Ordre ne peuvent en aucun cas laisser entrer la foule dans le Palais d'Etat Présidentiel de force ou en souplesse.

Le Général Dolin répond qu'il ne peut pas arrêter la foule, et demande à nouveau à ce qu'ils laissent la foule entrer.

L'officier responsable répond que la foule a été entraînée jusqu'au Palais par les organisateurs, et que c'est à eux de leur demander de partir et à ne pas les inciter à avancer. Il les avertit à nouveau qu'ils savent ce qui va se passer s'ils continuent à avancer.

Le meneur principal de Andry Rajoelina revient vers la foule pour leur annoncer le refus des forces de sécurité. Il leur dit « C'est un refus ! C'est un refus ! Ils vont tirer, mais la population ne va pas reculer ! ». Il leur fait signe de la main d'avancer et de forcer le cordon des forces de l'ordre. La foule se rue vers le Palais.

Les forces de l'ordre à l'extérieur du Palais lancent une grenade fumigène. La foule continue à courir vers le Palais. Suivent des tirs de sommation en l'air, et des tirs.

La foule se disperse en brûlant une voiture de police et en pillant un distributeur de billets.

Premier bilan : une vingtaine de morts et une trentaine de blessés.

D'après les images diffusées par MA-TV et TV PLUS, Andry TGV n'était pas présent à Antaninarenina. Seul le Général Dolin qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt, et Monja Roindefo étaient présents. Les Forces de Sécurité ont repris le contrôle d'Antaninarenina.


Quatre hélicoptères pour contribuer à la lutte contre les voleurs de zébus, ou « dahalo », telle est la promesse du président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) Andry Rajoelina. Une promesse faite lors de son discours à l’occasion de l’ouverture officielle, ce mercredi 27 mai 2009, des deux jours d’assises nationales des forces armées au Centre International de Conférences d’Ivato. L’homme fort d’Ambohitsorohitra n’a pas précisé la provenance de ces hélicoptères, ni la source de financement pour les acheter.

En cette période où aucun pays ne reconnaît officiellement le régime de transition à Madagascar, et au moment où les aides extérieures sont bloquées, le président de la HAT fait des promesses que peu d’autres dirigeants dans sa situation auraient vraisemblablement fait. Il a annoncé son engagement dans la lutte contre l’insécurité dans le pays. Il a promis aussi de nouveaux uniformes pour l’armée.

Et par dessus tout, Andry Rajoelina a promis dans son discours des avantages et un examen des salaires des éléments des forces armées malgaches. Il se donne même un délai pour la réalisation de sa promesse envers l’armée. « Vos salaires et vos avantages divers seront revus avant la célébration de la fête nationale du 26 juin » dixit Andry Rajoelina.

La paix des braves

Andry Rajoelina n’a pas non plus oublié de mentionner dans son discours l’importance de cette assise nationale des forces armées. « Il est temps d’examiner le problème fondamental de l’armée » dit-il. Cet examen devrait se dérouler dans le respect mutuel et l’écoute réciproque a-t-il souhaité. L’avenir du pays va dépendre de ce qui sera décidé lors de ces assises des forces armées. Les décisions prises seront intégrées dans la nouvelle Constitution de Madagascar selon les explications de Andry Rajoeloina.

« Ces décisions devront concorder avec la société que nous voulons tous. Une société calme et ordonnée, avec le respect des valeurs républicaines ». C’est ce qu’a martelé le locataire d’Ambohitsorohitra. Ce dernier a insisté sur l’exemple que donne l’armée à la population malgache. « Vous êtes un bon exemple de dialogue et d’écoute entre frères et compatriotes » dit-il.

Recueilli par Rakotoarilala Ninaivo -Mdadaga&scar Triune

référencement offshore à Madagascar par iis-madagascarHier, les détenus politiques ainsi que le président de la commission Sécurité et défense de la Haute autorité de la Transition (Hat), Alain Ramaroson n’ont pas mâché leurs mots pour critiquer ouvertement les émissaires de l’Union africaine, de la Sadc (Communauté pour le développement de l’Afrique australe) et de l’Oif (Organisation internationale de la Francophonie). Les conférenciers accusent les médiateurs d’être responsables en cas de trouble à Madagascar tout en les invitant à quitter la Grande Ile dans les plus brefs délais. La « Charte de la Transition », conçue par les médiateurs, a été à l’origine de l’ire des détenus politiques et autres hautes personnalités de la Transition. Boulets rouges contre les médiateurs de l’Union africaine Ablassé Ouedraogo et son homologue de la Sadc Absalom Themba Dlamini. Des hommes politiques, des anciens détenus politiques, des membres de la haute autorité de la Transition… ont vivement
critiqué la manière dont les membres du Groupe de contact international ont mené leur mission de médiation. Lors de leur conférence de presse d’hier à l’hôtel Colbert, les anciens détenus politiques ainsi que les militaires remis en liberté durant le régime Ravalomanana ont fustigé les médiateurs.
Avec un ton menaçant, le Président de la Commission Sécurité et défense au sein de la Hat, Alain Ramaroson a pointé du doigt les négociateurs d’être responsables en cas de trouble à Madagascar. En d’autres termes, cet enfant terrible de la Transition voit d’un mauvais œil le contenu de la fameuse « Charte de la Transition ». A titre d’exemple, il a cité la composition de l’organe législateur ou le Congrès de la Transition. Les 127 députés élus sous la couleur Tim ainsi que les 22 sénateurs du Tim seront maintenus, or la mouvance Andry Rajoelina n’a que ses 44 membres de la Hat, 31 sièges de chaque pour la mouvance Didier Ratsiraka et Zafy Albert. Au total, Marc Ravalomanana et consorts auront le plus de sièges au sein de cet organe législatif de la Transition. L’acceptation d’un tel « accord » se présente comme un suicide, selon les détenus politiques. Du coup, les Ramaroson, Voninahitsy, Tsiranana, Zakahely… invitent, d’une manière musclée, « les médiateurs à quitter, dans le plus bref délai, le territoire national ». Pour enfoncer les clous, le général Fidy a déclaré « qu’on n’a pas de leçons à recevoir aux Africains qui n’arrivent pas à arranger les conflits en Somalie, Soudan, Rdc… ». Et à ce général d’accuser l’émissaire de l’Union africaine de « ne pas être diplomate », suite à ses gestes de lundi après-midi.

La vérité

ankatso flsh

Depuis de l’ouverture de l’Institut Confucius, des étudiants de l’Université D’Antananarivo ne manquent pas de gagner des intérêts. Le mandarin constitue une filière entière étudié à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH). Le cours se déroule au locale de bâtiment de l’Institut Confucius au Campus à Ankatso. La langue et la culture chinoises (danse, musique, art culinaire, histoire de la Chine, etc.) seront au cœur des études. Il faut rappeler que les Chinois constituent le quart de la population mondiale. La langue chinoise est alors une langue universelle.

L’Institut Confucius collabore avec les grandes écoles de la capitale et des sociétés informatiques telles qu’IIS-MADAGASCAR, une société de création de site internet et intégration open source.

A titre d’information, la capacité d’expression est garantie aux étudiants assidus après 6 mois d’études selon les explications de l’enseignante. Il en est de même pour l’écriture des caractères chinois qui constitue un exercice favorable à la capacité de mémorisation. Pour les enseignements à l’Université, les initiés seront sanctionnés par un diplôme de licence d’études en langue chinoise en suivant une formation de 3 ans ou un master pour un cursus de 4 ans, en même temps ces diplômes sont reconnus par l’Université normale de Jangxi.

Pour les ressortissants chinois à Madagascar, des cours gratuits ont également existait depuis le 16 mai dernier.




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POEME POLITIQUE

"Tout politicien qui vit dans la Grande Ile,
Retourne vite sa veste quand elle n’est plus utile.
Il n’est ni le premier, ne sera le dernier
Parmi ceux qui fluctuent au gré des intérêts.
La politique Malgache se pratique donc ainsi :
Ton ami d’aujourd’hui, demain sera trahi."
D'aprés Ngimby Madagascar-Tribune

EDITORIAL

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